Parkinson

Les troubles sphinctériens ainsi que les troubles de la libido (hypo ou hypersexualité) font partie des symptômes non moteurs de la maladie de Parkinson, mais sont généralement peu recherchés par les cliniciens, rarement évoqués par les patients, et pourtant affectent grandement la qualité de vie des patients et de leur entourage.

Comment rechercher, prévenir et traiter ces manifestations ?
Comment gérer leurs éventuelles conséquences médicolégales ?

De façon plus générale, ces manifestations psycho-comportementales observées dans la maladie de Parkinson, et les modifications en imagerie fonctionnelle associées à l’hypersexualité chez ces patients, nous questionnent sur les mécanismes du système de récompense et du désir dans la population générale.

 

Coordinateurs : Pr Caroline Moreau (Lille), Dr Ana Marques (Clermont-Ferrand)

Mardi 17 décembre • 14h00-16h30 • Salle 2